Pourquoi les donateurs de Leetchi Kitty de l'ancien Boxer Dettinger sont appelés par la police

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Pourquoi les donateurs de Leetchi Kitty de l'ancien Boxer Dettinger sont appelés par la police l’assurance des travaux

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Plusieurs participants à la cagnotte de soutien de Christophe Dettinger, les "boîtes de gendarmer" de l'action 8 de Gold West, ont été déplacés sur les réseaux sociaux, ce qui a été observé par la brigade de suppression de la délinquance intelligente (BRDA).

Les audiences organisées dans le cadre de l'enquête "d'abus de confiance" ouverte le 9 mai dernier par le Procureur de Paris à la suite d'une plainte déposée par 55 participants du pool confirment notre source de droit. Vous êtes résumé en quatre questions.

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Le 5 janvier, Christophe Dettinger, lors de l'action 8 du gilet jaune, avait engagé plusieurs policiers sur un pont parisien (capture d'écran). PRESSE EN LIGNE

Qui s'appelle et pourquoi?

C'est donc dans le cadre de cette étude que "les candidats et les donateurs (assureurs non-réclamants) Avoir reçu un courrier électronique de la part de la Brigade de la lutte contre la criminalité artisanale (BRDA). Au moins un e-mail envoyé mardi, que le parisien a pu consulter, une quarantaine d'abonnés ont été appelés pour être "audition (és) en tant que témoin" au siège de l'AP parisienne, où siège BRDA mercredi ou jeudi

Les personnes qui vivent trop loin ou qui ne peuvent pas se libérer ont reçu un formulaire en trois questions: "Pour quelle raison avez-vous signé une donation au chat Leetchi en faveur de Christophe Dettinger?" Quand vous abonnez-vous? Et "Quelle était la cause de la cagnotte sur le site?"

Une "chasse aux sorcières"?

Victor *, qui a contribué à la cagnotte jusqu'à 10 euros, ne cache pas son inconfort après avoir reçu un appel. "Cet email me fait un peu froid. Pour moi, cela ressemble à une chasse aux sorcières", dit-il.

De nombreux contributeurs se souviennent des paroles de Marlène Schiappa, qui, le 8 janvier, a déclaré à frankriginfo "l'implication" des donateurs dans les violences présumées de Christophe Dettinger. Le secrétaire d'État chargé de la lutte contre la discrimination avait demandé que leurs noms soient publiés. "Compte tenu du contexte, je ne suis pas sûr", déclare Victor. "J'ai peur de dire une stupidité qui puisse déléguer le pot", a déclaré le management et le comptable résidant en région parisienne.

L'avocat des 55 requérants, Laurence Léger, condamne un "abus de procédure". "Nous utilisons le prétexte d'une plainte pénale pour mener des consultations approfondies avec des contributeurs qui ne peuvent pas aider à déterminer s'il existe ou non un abus de confiance", dit-elle. Les témoins sont convoqués sans avocat pour demander pourquoi ils ont soutenu Dettinger. C'est dur. "A ses yeux, des fonds de police ont été mis à la disposition de Leetchi pour tenter de trouver un argument permettant de bloquer le pot." Sollicité, le parquet parisien n'a pas voulu commenter.

Leetchi a-t-il le droit de communiquer des informations sur les donateurs?

De nombreux contributeurs qui ont fait un don anonyme sont devenus furieux, sur les réseaux sociaux, avec les coordonnées de Leetchi à la police.

Obligatoire, confirme la plate-forme pour nous obliger à envoyer aux enquêteurs la liste de 8800 participants par "réquisition légale". "La demande d'un policier judiciaire est obligatoire. Leetchi n'avait d'autre choix que d'obéir à l'injonction qui lui avait été faite", a déclaré mercredi la plateforme.

"Les autorités policières sont seules responsables de l'exploitation des données qui leur sont envoyées dans ce contexte", se souvient-elle. De leur côté, les responsables de Leetchi n'avaient pas encore été entendus par les enquêteurs mercredi après-midi.

Que disent les plaintes?

Dans leur affaire, déposée les 17 avril et 28 mai, les plaignants accusent Leetchi de "clarifier les fonds" en "les retenant", en remboursant "unilatéralement" certains participants et en "modifiant unilatéralement la destination des fonds". Le non-respect de ses obligations est une infraction punissable de l'article 314-1 du code pénal, de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.

Cette procédure pénale doit être distinguée des deux autres procédures engagées par le couple Dettinger. Dans un premier temps, Christophe Dettinger et son épouse, Leetchi, demandent à compléter le contrat, c'est-à-dire à débloquer les 145 000 euros récoltés. Cette affaire a été jugée le 5 juin et notifiée le 19 juin.

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La deuxième procédure civile est une action civile contre Leetchi. "Mes clients pensent que Leetchi a commis une erreur en fermant le pot prématurément", explique Laurence Léger, également avocate de Dettinger. Leetchi, en échange d'un pourcentage sur le plateau, a laissé la collection ouverte pendant 45 jours. fermé après deux jours, le contrat n'a pas été respecté.

Dettinger réclame 3 millions d'euros d'indemnisation. L'affaire sera jugée le 9 décembre devant le tribunal de Paris.

(*) Prénom changé.

Dans la définition originelle de la loi du 4 janvier 1978, l’assurance dommages-ouvrage doit être souscrite dans l’ensembles des personnes, corporel ainsi qu’à morales, faisant exécuter des travaux de bâtiment (sauf l’État et individus morale de droit public). Cela concerne ainsi autant les sociétés que particuliers maîtres d’ouvrage. Cette définition a quelque nuage évolué depuis 1978, sans toutefois bouleverser son périmètre.


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