Inondations à Shediac: des résidents en colère en colère contre le maire

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Inondations à Shediac: des résidents en colère en colère contre le maire l’assurance des travaux

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Des centaines de sacs à ordures empilés lundi sur la rue Sébastien à Shediac. Nombre d'entre eux ont dû se débarrasser de plusieurs objets stockés dans le sous-sol, car leur maison avait été inondée par les eaux.

Le maire de Shediac, Roger Caissie, regrette la situation, mais assure que seules quelques maisons ont été touchées et que les dégâts sont mineurs.

C’est dommage que j’ai parlé à quelques résidents hier soir, les gens ont bien comprisil dit.

Cependant, les habitants de la rue Sébastien ne sont pas tout à fait d'accord avec ce que le maire a dit.

Le maire, il n'est pas venu frapper aux portes, il n'est pas venu nous voir.

Renée Durepos, une résidente de Shediac
Une femme dans son sous-sol qui a été inondée.

Mme Durepos estime les dégâts à près de 10 000 dollars.

Photo: CBC

Pour Renée Durepos, c'est un problème. Elle et son mari ont du prendre un lundi gratuit pour contacter leur compagnie d’assurance et continuer à vider leur maison.

Elle dit que lorsque l'eau a commencé à couler, elle et sa famille ont vu l'inondation à l'extérieur. Soudain, elle pensa au sous-sol.

Son mari est allé voir, mais tout était sec. Il monta les escaliers, mit une pizza au four et descendit au sous-sol pour trouver près de quatre centimètres (10 centimètres) d'eau.

On pensait qu'en jetant des serviettes, on devait faire des miracles, mais pas même deux minutes plus tard, on ne voyait même pas nos pieds.dit Mme Durepos.

La mère dit qu'il n'y avait qu'une activité en dehors de deux heures après la fin de la tempête car le niveau de l'eau ne bougeait pas de l'extérieur.

Résidents insatisfaits

Lundi matin, des centaines de sacs à ordures attendaient les éboueurs de la rue Sébastien.

Les gens ce matin se rendent chez eux parce qu'ils pensent que nous faisons des vide-greniers parce que nous vidons tous nos maisons.dit Mme Durepos.

Déchets devant les maisons inondées.

Des centaines de sacs étaient empilés devant les maisons de la rue Sébastien à Shediac lundi.

Photo: CBC

Compte tenu des dommages subis par sa maison et de tous les objets dont elle a dû se débarrasser, la femme estime les dégâts à plus de 10 000 $. Elle attendait pour savoir, plus tard lundi, ce qui couvrirait son assurance.

Mais tous les résidents n'attendent pas de bonnes nouvelles. Pendant ce temps, Maxime Gallant a été attristé d'apprendre que sa compagnie d'assurance ne paierait pas les coûts de l'inondation de ce week-end.

Un homme dans son sous-sol inondé.

La famille Gallant a acheté cette maison il y a sept ans, mais c'est la première fois qu'elle est inondée.

Photo: CBC

Lundi matin, il a rempli à contrecoeur près de 50 sacs de vêtements, de jouets, un nouveau système audio … et de nombreux souvenirs dont il doit se débarrasser.

Les évacuateurs avaient beaucoup de travail

Maxime Gallant, un résident de Shediac

Depuis que sa famille et lui-même ont acheté sa maison, il y a sept ans, c'est la première fois qu'un événement de ce type a lieu. Il pense que la ville est consciente de la nature problématique de l'endroit.

Un homme dans son sous-sol inondé.

Maxime Gallant a découvert que son assurance ne couvrirait pas les dommages causés par l'inondation.

Photo: CBC

C'est un nouveau lotissement, une nouvelle maison, ça n'allait pas arriver. Je suis sûr que la ville sait que c'est un problème et que le problème existe depuis longtempsdit Gallant.

Il envisage de faire une brève évaluation de ses pertes et de le renvoyer à la municipalité pour obtenir une aide financière.

Nous payons beaucoup d'impôts dans les nouveaux quartiers et nous espérons obtenir de l'aide, surtout quand ce n'est pas notre fauteil dit.

Il a dit qu'il souhaitait que la ville prenne le temps de se renseigner sur les résidents de St. John's. Sebastian, qui est principalement des familles.

Quant aux propos du maire, il l'invita à regarder les maisons de ses propres yeux avant de dire que l'inondation n'avait causé que "des dégâts mineurs".

Selon les informations fournies par Francis Pilon

Le fait que le vendeur n’ait pas souscrit l’assurance dommages-ouvrage n’empêche pas la vente et ne constitue aucun manquement du vendeur à l’obligation de délivrance, l’assurance dommages-ouvrage n’est pas considérée comme un accessoire indispensable de l’immeuble vendu (Cass. civ. 3e, 2 mars 2011, n°09-75.576). Une action en annulation de la vente pour dol ou pour erreur en raison de la non-souscription de l’assurance n’aboutirait pas, à moins que les acheteurs en aient fait expressément un élément déterminant de leur consentement (Cass. civ 3e, 13 nov. 2003).

Une obligation d’information pèse toutefois sur le vendeur et le notaire lorsque le bien vendu l’expiration de la garantie décennale. La Cour de cassation condamne ainsi vendeurs et notaires ayant manqué à ces obligation à indemniser acheteurs à hauteur des désordres constatés. Toutefois, le fait de produire une attestation d’assurance annexée à l’acte de vente assez à remplir ces obligation.


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