Festival de la Cité: l'étreinte collective et intime de la vieille ville – Culture

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Festival de la Cité: l'étreinte collective et intime de la vieille ville – Culture assurer sa rénovation

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Depuis quelques jours, la fin de l'après-midi est électrique autour de la cathédrale de Lausanne. Kl. À 17 h 30, début officiel des spectacles et des concerts du Festival de la Cité, les passants hésitent encore entre la vue imprenable sur l'esplanade, accompagnés d'un vent doux qui réveille lentement les corps assommés par la chaleur. Et une immersion plus directe dans l'événement et son arrêt avec des goûts internationaux.

Bientôt, certaines personnes curieuses investissent dans une installation sonore sur le site du bâtiment, en face du musée historique. Les Spécialistes d'Émilie Rousset se présente comme une bulle au milieu de la foule.

Image: VANESSA CARDOSO

Une plongée intime avec des mots experts qui racontent leur vision de l'espace public. Quatre acteurs livrent leurs paroles dans un microphone qui est transmis dans le casque audio au spectateur assis en face. L'acteur Manuel Vallade est traducteur du sociologue vaudois Jean-Pierre Tabin, auteur d'un livre sur la mendicité en milieu urbain. «Nous sommes conscients qu'il existe un désir de maintenir les pauvres dans une position plus basse, physiquement et spatialement. Et c'est incroyable comme les passants s'en moquent. "

Si l'extraction de la réalité passe par la voix qui résonne dans l'oreille, le contact avec la ville reste enceinte. Tous pour devenir un observateur éclairé du monde. "C’est passionnant d’écouter ces personnages qui analysent notre environnement, à la fois coupé du monde et du centre-ville", se réjouit Myriam Gamba, spectatrice, mère et psychologue. Miracle! Le sociologue en question apparaît dans la viande et le sang avec son fils derrière l'interprète. Il avait promis de rendre visite à l'équipe! "Père, seras-tu dans 24 heures?" "Pas sûr, répète doucement Jean-Pierre Tabin. L'homme questionne les gens, mais finalement il ne pourra pas tout garder. «La rencontre improbable donne de toute façon une dimension supplémentaire à l’unité. "En écoutant les paroles de quelqu'un d'autre, j'ai compris que j'avais répété le mot" dissuasif ", a déclaré l'auteur. Cela m'a fait ressembler à un miroir fantastique!". Et il a disparu dans la foule.

À deux pas de là, dans la cour de la Cité Gymnase, jouez aux enfants avec des pelles et creusez des trous dans le gravier. Ce n’est pas l’objectif premier de l’installation "Galta" du jeune architecte Aurélien Reymond, qui propose plutôt de trouver une centaine de livres "Que sais-je?", Enterrés sous des planches en bois, avec des instruments archéologiques. Cependant, les parents semblent heureux et attendent en un seul fichier de reconstituer des tapas vaudoises. Et profitez d'un court répit. Chacun vit le festival à sa manière, pour la première fois ou vingt-quatrième fois. Jagrati Gresbek, un jeune retraité au sourire éclatant, n'était pas rentré depuis des années. Aujourd'hui, elle danse devant le décor de la parcelle centrale, où NS Kroo, un groupe de producteurs genevois, passe de belles trouvailles inspirées par Dub de 1980-90. «Je suis surpris que les jeunes autour de moi ne dansent pas un peu plus. C'est dommage! "

Aller au-delà des frontières

Le niveau de décibels dépasse les normes et le reggae issu des énormes haut-parleurs de NS Kroo s’étend bien au-delà de la grille, jusqu’à Caveau 12bis, de l’autre côté de la rue Cité-Devant. À l'intérieur, les gens semblent parler au téléphone, impassibles malgré les inconvénients. Ils écoutent Susan Sontag, Catherine Colomb ou Agota Kristof, la résurrection de trois auteurs grâce à "The Sound Library of Women".

Image: VANESSA CARDOSO

Un projet de Julie Gilbert, où des monologues inspirés par des auteurs manquants s’adressent à la personne qui décroche le combiné. Les fils se croisent. Certains rient seuls, d’autres sont d’accord, convaincus par le pouvoir de la parole. "Ces messages sont universels", déclare Oriane Etter, qui est toujours émue par l'expérience vécue avec Emily Dickinson et Isabelle Eberhardt. C'est bien de les entendre parler de leur relation à la mort et au féminisme! "

Sur la grande scène de Châtelaine, "Pauline Thomas" de Jan Martens s'ouvre à un public plus large grâce à l'intimité d'un jeune couple dansant. Le duo aborde l'ambivalence appropriée de l'amour et traverse un long fleuve où l'amour, l'agression, l'incompréhension et la modestie s'ensuivent. Avec son pouvoir divertissant et fédérateur, le Festival de la Cité propose également de nombreux magasins intemporels. Encore une fois, l'art de se rencontrer!

Créé: 11.07.2019, 18:31

Ce de double système d'assurance permet ainsi à un assuré connaissant des problèmes avec son constructeur de maison de ne pas attendre des années d'être indemnisé. Les sujets régulièrement remontés sont les infiltration d'eau, murs fissurés ainsi qu'à dégâts sur la charpente.

Cette garantie dommages-ouvrage prend effet à l'expiration de la garantie construction, c'est-à-dire un an après la réception des travaux, que l'on nomme aussi « période de parfait achèvement ». Enfin, ce couverture garantie s'achèvera en même temps que la garantie décennale, va pour ça 10 ans après la réception des travaux, et cela même s'il demeure vente du bonheur immobilier.


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