Enfin, les salutations parisiennes à Pierre Villon, député communiste résilient

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Enfin, les salutations parisiennes à Pierre Villon, député communiste résilient assurer sa rénovation

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Enfin, l'hommage parisien à VILLON Pierre [GINSBURGER Roger, Salomon, dit]
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Roger Ginsburger était le fils d'un rabbin. Il a étudié l'allemand dans les collèges de Guebwiller et de Colmar. Après le baccalauréat, obtenu en 1918, il a appris le métier d'architecte et de décorateur à Paris, Strasbourg, Stuttgart, Munich et Düsseldorf. À l'origine architecte, il s'est installé dans un atelier situé au 63 rue de Seine (Paris VIe arr.). Influencé par Bauhaus et Le Corbusier, il se lance dans un projet d'architecture et de décoration très fonctionnel. Très vite, il s'est également intéressé à l'urbanisme avec des projets futuristes. Le 27 novembre 1928, il épouse Doris Niedermann, qui doit mourir à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

L'engagement idéologique et politique de Rogers Ginsburg a coïncidé avec la création de l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR) en mars 1932: il est immédiatement devenu secrétaire de son département d'architecture. En octobre 1932, il rejoignit le parti communiste et fut promu au poste de secrétaire "Radius" couvrant les sixième et septième arrondissements. Son étude a servi de boîte aux lettres aux révolutionnaires allemands, polonais et yougoslaves.

En 1934, Roger Ginsburger abandonna son atelier d'architecture (qui avait bien commencé) pour devenir "permanent". Il fut le premier "instructeur" des marins et dockers internationaux à Anvers, puis en 1935, la Fédération unitaire des ports, des quais et des transports fut dirigée par Charles Tillon. Nommé à la fin de 1935 au secrétariat du PC, il a ensuite été récompensé dans le cadre de la loi de 1936 par sa section de propagande et a grandement contribué à son expérience de décorateur pour moderniser sa propagande.

À partir de l'automne 1938, Roger Ginsburger adopta la coordination des maisons d'édition et de diffusion de PC. Il occupa son bureau de rédaction jusqu'à la fin du mois d'octobre 1939, après le départ du parti pour entretenir des contacts juridiques. Il s'est ensuite caché pour s'assurer que Humanity soit écrit et publié jusqu'en juin 1940.

Après avoir vécu Marie-Claude Vaillant-Couturier depuis avril 1940, Roger Ginsburger reçut l'ordre, après l'invasion nazie, de redémarrer l'appareil technique de son ordinateur. Il fut arrêté le 8 octobre 1940. Le tribunal, accusant Vichy et coopérant, le condamna à huit mois de prison en décembre. De Santé, il fut transféré à Fresnes, puis à Aincourt (Seine-et-Oise) avec Marie-Claude Vaillant-Couturier, une correspondance secrète d'une richesse extraordinaire pour qui veut connaître l'état d'esprit d'un activiste communiste en hiver 1940-1941.

Installé à Gaillon (Eure) en octobre 1941, Roger Ginsburger s'évade le 17 janvier 1942 et remplace George Politzer, arrêté le 15 février, responsable des commissions intellectuelles du Front national (Zone Nord). Après avoir rencontré un envoyé du général de Gaulle, le colonel Rémy, il participa activement au printemps 1943 à la création du CNR. Présent à la réunion constitutive du 27 mai 1943, il avait une constitution pour un bureau permanent de cinq membres accepté pour protéger le risque d'assemblées surpeuplées. À ce bureau, il représentait à la fois l'ONU, le PCF et la Fédération républicaine de Louis Marin. L'un des principaux auteurs du programme du CNR (adopté en mars 1944), qui porte désormais le nom de Pierre Villon, fut également l'un des architectes de l'association de fusion FTP avec les autres groupes militaires de la résistance FFI. À plusieurs reprises, il a échappé à l'arrestation avec la plus grande précision. Le 13 mai, le CNR a délégué Pierre Villon à la présidence de la Commission de résistance militaire (COMAC). Après avoir combattu l'attente, Villon fut condamné, le 20 août 1944, à la signature d'un cessez-le-feu, sous la persécution de la libération de Paris.
Le CNR, membre de l'Assemblée consultative des Nations Unies, a été élu président de son ministère de la Défense nationale. Dès son premier discours, le 14 novembre 1944, Pierre Villon affirmait la fusion de la FFI pour créer une armée nationale forte et démocratique.
Membre du Comité central du PCF depuis juin 1945, il a été élu le 21 octobre 1945, député de l'Assemblée des Alliés à la Constituante. Il a été réélu jusqu'en 1978 (sauf de 1962 à 1967) par ce département, où sa popularité était grande.
Le 7 novembre 1949, Pierre Villon Gentilly épouse Marie-Claude Vaillant-Couturier.
Contrairement à l'opposition, Pierre Villon était principalement impliqué dans la lutte pour la paix, l'appel de Stockholm pour la lutte contre la restauration allemande, l'intervention des États-Unis en Corée et la guerre d'Indochine. Mais les batailles ont plu. Première répression policière: lors d'une manifestation le 11 novembre 1948, Villon est regroupé et arrêté pendant 24 heures. Pierre Villon a également été cité dans le travail de Jan Valtin (Richard Krebs) Sans Patrie ni Frontieres (début 1948), cité par la presse communiste en tant qu'agent des services secrets soviétiques. Mais en janvier 1950, Villon gagne son procès contre ses procureurs.
À la Conférence constitutionnelle nationale de l'Association nationale des vétérans de la résistance (ANACR), Pierre Villon est nommé secrétaire général en juin 1952 et, après l'affaire Tillon, devient président (1954-1964). Il a également été vice-président de la Fédération internationale de résistance (FIR), titulaire de la légion d'honneur, de la Croix de guerre et de la médaille de la résistance avec Rosette.
En 1970, Pierre Villon, âgé de 60 ans, lui demanda d'être relevé de ses fonctions chez CC; Il a refusé d'être candidat à nouveau dans l'Allier en 1978

http: //maitron-en-like.univ-paris1.fr/spip.php …, remarque VILLON Pierre [GINSBURGER Roger, Salomon, dit] par Claude Willard, version publiée le 30 novembre 2010, dernière modification le 4 avril 2019.

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