Détente presque complète pour l'auteur de "Kremlin Networks in France" poursuivi en diffamation

 assurer ses travaux

Détente presque complète pour l'auteur de "Kremlin Networks in France" poursuivi en diffamation assurer ses travaux

Evaluez votre protection Gratuitement :

Les juges ont rappelé que la présentation de personnes comme "pro-Kremlin" ne portait pas atteinte à leur "honneur" et à leur "considération", la définition de la diffamation.

Monde avec AFP Publié le 14 juin 2019 à. 21h01 – Mise à jour le 14 juin 2019 à. 21h44

Temps à Lecture 2 min.

Cécile Vaissie.
Cécile Vaissie. DR

Poursuivi en diffamation contre six personnalités pour le titre de son essai Le réseau du Kremlin en France, dédié à effet doux De Moscou en France, l'enseignante Cécile Vaissié a été condamnée vendredi 14 juin pour un seul passage dans les années 20 évoqué par les requérants.

Ce livre, très noté à l'époque – monde avait en 2016 depuis longtemps interviewé Mmoi Vaissié décrit les différents milieux en France, où les vues du Kremlin sur la politique intérieure et la politique étrangère sont bien accueillies, voire transmises. Il y a des représentants du monde des affaires ou de la politique par le biais d'universitaire ou militaire.

Parmi les personnalités présentées dans ce livre comme "Pro-Kremlin", six ont porté plainte contre Cécile Vaissie et ses éditeurs, ces écrits portant atteinte à leur honneur. Il s'agit de l'ancienne figure de la française innocente Djordje Kuzmanovic et de sa femme Vera Nikolski, du haut responsable, des blogueurs Olivier Berruyer, Hélène Richard-Favre et Pierre Lamblé et de l'enseignant Gueorgui Chepelev.

Retrouvez notre interview de Cécile Vaissié: "Moscou a développé plus qu'un pouvoir d'influence, une politique d'influence"

Un seul des six plaignants a été indemnisé

À propos des plaintes des blogueurs Pierre Lamblé et Hélène Richard-Favre, de l’enseignante Gueorgui Chepelev et du couple Kuzmanovic-Nikolski, le 17e La cour du parlement a estimé qu'aucun des passages qu'ils poursuivaient n'était diffamatoire.

Il a notamment été rappelé aux juges de présenter ces personnes comme étant des "Pro-Kremlin" et pour les blogueurs, la reproduction sur leurs sites « Erreur » ou « mensonges » de sources russes, ne pas saper leur « Gloire » et à la leur « L'homme », la définition de la diffamation.

Par ailleurs, le tribunal a condamné Mmoi Vaissié et son rédacteur en chef pour chaque tranche de 500 euros finement suspendu pour l'un des passages poursuivis par le blogueur Olivier Berruyer, accusé d'en avoir un "Volonté de déformer les faits, d'attaquer ou de tromper, du moins en ce qui concerne les questions russo-ukrainiennes". Ils doivent lui verser 2 000 euros d'indemnité et 2 500 euros de frais de justice et le passage doit être supprimé en cas de réémission. Lors de l'audience des 14 et 15 mars, les procureurs ont constaté qu'aucune des observations contestées n'était diffamatoire.

"Procédure de bâillon"

L'avocat de cinq des six plaignants, Jérémie Assous – qui défend également la chaîne russe RT France – avait mis en doute la méthode académique et avait conclu qu'il n'était pas permis de lier ces personnes à qui que ce soit. « Réseau » organisé en faveur du Kremlin. Le titre du livre n'a pas été poursuivi.

La défense de Cécile Vaissié et de son éditeur ont condamné un "Procédure de bâillon". Les parties ont la possibilité de faire appel.

"Environ 20 passages ont continué, un seul est reconnu coupable. C'est trop, et le débat reste entier" à propos de lui, a commenté l'un des avocats des accusés, Me Ivan Terel, après examen. la question "Réseau d'influence russe en Europe et en France" s'adapter "Dans le débat le plus actuel", dit-il

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Russie aujourd'hui France: armes du "soft power" russe
Réagir ou consulter toutes les contributions

Dans la définition originelle de la loi du 4 janvier 1978, l’assurance dommages-ouvrage être souscrite selon toutes les personnes, matériel et pourquoi pas morales, faisant exécuter des travaux de bâtiment (sauf l’État et les personnes morale de droit public). Cela concerne donc autant les sociétés que particuliers maîtres d’ouvrage. Cette définition a quelque soupçon évolué 1978, sans toutefois bouleverser son périmètre.


Laisser un commentaire