Débattre, suivre … le dossier du tramway est passé au microscope dans l'agglomération de Nancy

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Débattre, suivre … le dossier du tramway est passé au microscope dans l'agglomération de Nancy assurer sa construction

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L’avis du conseil municipal de Nancy sur le document relatif à la déclaration de fournitures pour les travaux requis pour le renouvellement et le renouvellement de la ligne 1 a mené la discussion, mais les orateurs ont finalement été peu nombreux. La considération a été particulièrement marquée par le vote favorable de Mathieu Klein, alors que le groupe d'opposition était opposé. Expédition à gauche? Pas de lien simple avec le vote de décembre 2018 à Métropole.

Transcender les divisions classiques n’est jamais facile, surtout quand un choix approche. Comme si les limites de la logique étaient nécessaires pour agréger toutes les positions les unes par rapport aux autres. Ainsi, après le vote favorable de Mathieu Klein pour le conseil municipal avec la majorité municipale, peut-être en prenant ses promesses de réalité, on pensait voir tous les signes d'une pause à gauche, alors que le président du conseil de section venait à faire un choix identique avec ce qu'il avait adopté en décembre 2018 en tant qu'agence majeure. Une réunion où le choix du tram et de la montée vers Brabois avait été enregistré.

Donc pas assez pour faire monter la sauce en soulignant la fragilité de l'alliage: il n'y a rien de nouveau dans le design de la scène.

Avant le vote, l’Assemblée avait publié un long rapport sur le sujet. Un exercice où chacun a pu apprécier l'engagement et le génie de Christophe Choserot, mais il montre qu'avant de souder le premier rail, il reste encore beaucoup à faire. Avec ou sans le viaduc donnant sur le jardin botanique? C'est toute la question.

Un gros problème pour la métropole

Dans le préambule, Thierry Coulom, député chargé de la circulation et du stationnement et conseiller délégué à la mobilité à Metropolis, rappelle cet effort: "Le nouveau tramway a pour l'ambition de transporter 65 000 passagers / jour. Nous sommes aujourd'hui 47 000. "

Le paysage est défini, l'objectif fixé, Christophe Choserot, tram M. Le Grand Nancy entre en scène. "Je ne reviens pas sur le matériel actuel. Nous sommes aujourd'hui sur un projet de 65 000, 70 000, 80 000, 90 000 voyageurs. La ligne va d'est en ouest, elle fait 14,9 km. C'est un tramway sur rails, connu de manière fiable Nous avons choisi un tramway sept cases. "

Le directeur adjoint en charge de la ligne 1 dessine le tracé et rappelle les variantes pour monter au Brabois. "La première décision politique majeure a été prise en mai 2018 lors de la communication, quand André Rossinot a déclaré:" Nous voulons monter chez Brabois sans casser la taxe. "Nous avons décidé d'ouvrir cette décision à un comité de surveillance. Travail sur les variantes L’université et ses citoyens ont proposé la solution air choisie par le comité de suivi, qui compte 8 000 étudiants, 2 500 enseignants-chercheurs, des possibilités de développement et le directeur du jardin botanique est favorable à cette solution. Ceci étant un problème majeur pour Metropolis, un projet en phase avec la transition énergétique. Nous en sommes au stade de la recherche de l’aide publique. "

La loi vous oblige à étudier toutes les variantes

Françoise Hervé n'est pas d'accord. "19 ans après le lancement du tramway Bombardier, l'espionnage était alors une panacée universelle dans le processus de renouvellement des équipements. Ce tram est celui que je vous avais suggéré lors du choix du premier tram. Nous pourrions commencer rêver que Nancy commence à se doter des possibilités de mobilité modernes, mais il est impossible d’obtenir une distinction objective. "

L'ancienne assistante continue sa charge en induisant l'ascension à Brabois. "Nous déplaçons le cœur hospitalier de Nancy en danger de devenir un désert sur l'avenue de Strasbourg. Il y avait un risque d'explosion. Le citoyen de Vandœuvre a réalisé des études qui étaient un bronze dans la population et cette hérésie a été abandonnée. La solution était de grimper de l'avenue du général Leclerc ou du boulevard des Aiguillettes avec un tunnel Vous vous êtes arrêté à une solution dont personne n'avait entendu parler avec le viaduc, des piles de 15 mètres de haut, des expropriations, des paysages saignants. Voulez-vous revenir à l'ère du survol? acceptable, la loi vous oblige à étudier toutes les variantes. Je vous demande de rouvrir le portefeuille de solutions, y compris le tracé actuel de Jean Jaurès. Je voterai contre. "

Nous n'avons aucune visibilité sur le financement

Chaynesse Khirouni adopte un ton identique. "Cette considération fait partie de la politique de mobilité de Metropolis et de l'histoire chaotique de la piste à Nancy. Les conséquences sont connues: un gouffre financier pour notre société et un dossier stratégique et structuré dont le renouvellement et la faisabilité restent incertains."

L'opposant déclare l'incertitude suivante: "Incertitude sur l'itinéraire. Le débat qui a débuté lors du grand bureau en décembre 2018 ne nous a pas révélé d'éléments clairs à l'occasion de Brabois. Nombreux sont ceux qui ont découvert le viaduc. Aucun diagramme des travaux n'a été inclus dans l'examen.
La mobilisation des habitants est forte et la consultation insuffisante. C'est dommage car le service Brabois est la colonne vertébrale du fichier. Une autre incertitude est le financement du projet estimé à 400 millions d'euros. Nous n'avons aucune visibilité sur ce financement et la dette de la ville ne nous rassure pas. Le problème qui se pose est la rentabilité économique des problèmes techniques. Pour toutes ces raisons, nous voterons contre cette considération. "

Ne pas se concentrer sur une section

Malika Dati, conseillère à la majorité et vice-présidente de la métropole, déléguée aux transports en commun, atténue les inquiétudes et souhaite lever les doutes. "Nous avons besoin d'une mobilité moderne qui réponde aux attentes de nos citoyens. Aujourd'hui, nous ne sommes plus sur le renouvellement du tram, c'est un projet de ville qui permet de déplacer plusieurs axes de la métropole. Nous ne voulions pas casser la charge , nous avons trouvé le meilleur itinéraire. "

Est-ce gelé? Non, dit Malika Dati, qui explique: "C’est un projet qui nécessite une maturation. Il y a des études complémentaires. Nous avons eu des réunions à Villers, à Vandœuvre. Le projet final sera présenté dans le cadre du DUP. Vous n'avez pas besoin de vous concentrer sur un paragraphe pour éviter de bloquer des choses. Le projet n'est pas complètement développé, nous allons travailler sur la faisabilité technique et les applications. C'est un projet passionnant. "

L'enquête publique est un moyen de consultation

Christophe Choserot prend son bâton de pèlerin et il répond patiemment aux questions et critiques de manière méthodique. "Ce dont je me souviens de vos interventions, c'est de votre désir et de votre besoin de renouveler la ligne 1. Nous sommes sur un nouveau projet qui n'a rien à voir avec la ligne 1 telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Je ne vois aucune résistance au choix de l'équipement Il y a le plus grand tramway avec sept box et 300 sièges, demain nous serons heureux si nous avons 80 000 à 90 000 personnes par jour.

Nous faisons un voyage de 15 km. Je n’entends pas d’opposition à la porte verte ou à l’idée d’aller de Roberval à Vandœuvre pour desservir un quartier politique de la ville qui permette le tramway. L'idée est que nous ne reviendrons pas à Nancy.

Notre tâche est de mettre toutes les solutions. L'audience nous a dit qu'il était nécessaire de monter aux Brabois. Ce n'est pas fini Au début, la solution aérienne n'était pas mentionnée. Lors de l'audience, de nombreuses personnes ont déclaré que le coût du tunnel indiquait pourquoi pas les voies respiratoires. "

Brabois encore et encore. Christophe Choserot lui rappelle: "Il est difficile de mettre le tram sur le plateau. Quelles étaient les possibilités?" La solution Leclerc semblait la plus naturelle, mais nous n'aurions plus qu'une piste et les maisons seraient expropriées. Cette solution, la moins chère, présentait un certain nombre d'inconvénients. Nous disons le seul moyen? Cela me fait peur. TTK (société de conseil spécialisée dans la planification des transports) a été priée d’étudier une voie de circulation unique. Les conclusions annoncent une utilisation difficile avec une faible circulation, une horloge toutes les 9 minutes. J'entends aussi: la solution passe par Jean Jaurès.

Il faut 16 à 17 mètres pour avoir un tram. Là nous avons 9 mètres. Nous devons signaler, traverser la pente. La solution de Paul Muller est également mentionnée, ce qui signifie que le CNRS, l’INRS et l’INIST ne sont plus desservis et que nous élargissons le chemin. Le comité de suivi est arrivé à la solution Val de Villers.
L'enquête publique est un moyen de consultation. Nous devons écouter les résidents, entendre ce qu'ils disent. L'adaptation du voyage sera basée sur ce DUP. "

Ce n'est pas un record partisan

André Rossinot, qui attendait jusque-là, demande la parole. Très attendu, son intervention est marquée par des points de rappel et est formulée sur l'intérêt général. Après avoir rendu hommage au travail "brillant, éducatif, visionnaire" de Christophe Choserot, le président de Métropole a souligné que "la considération est une formalité administrative". Il poursuit: "Le projet de tramway a été enregistré auprès du Conseil de Metropolis. Comme le président de l'université l'a démontré, il y a deux technopoles à desservir. Vous devez réfléchir, discuter, expliquer. C'est un fichier populaire. Nous avons encore des études à faire avant l'étude l'intérêt du public, et nous allons écouter ce qui va être dit.

Le DUP sera le moment de vérité avec nos concitoyens. Aujourd'hui, ce n'est pas une voix pour ou contre le tram. Je vous demande un peu de lien avec l'ambiance de la métropole. C'est une affaire importante et sérieuse. J'ai fait pression pour que la demande de mes collègues Villers et Vandœuvre de monter à Brabois avec le tram soit prise en compte. La technopole Henri Poincaré, le centre de santé pouvant aller jusqu'à Brabois, compte plus de 50 000 personnes. Ce n'est pas un gadget, c'est un choix technique simple. C'est un projet communautaire. Nous appliquons une décision de Metropolis. La loi exige que chaque municipalité qui passe le tram émette un avis. "

André Rossinot traite du problème du financement. "C'est cher, mais il y a du développement économique. Nous ouvrons des perspectives à nos voisins. C'est le cœur de la mobilité. Ce n'est pas une question partisane, c'est une question d'intérêt général. Vous devez voter pour l'enquête publique."

Françoise Hervé ne désarme pas. Pendant un moment, le débat est tendu. "Le fichier ne respecte pas la loi qui vous oblige à présenter des variantes." Pif paf, on prend les mêmes et on recommence …

Le tram doit être connecté au réseau TER et au réseau autoroutier

  • Le dernier mot vient de Laurent Hénart. Pas de course à pied, mais des certitudes. "Nous avions cinq priorités. ∂ Acquérir le transport en commun en fonction des besoins de la population. Cela s'inscrit dans la transition écologique. Pour cela, nous devons montrer une ambition beaucoup plus forte.
  • le parcours le long du parcours pour une piste cyclable sécurisée.
  • la ville est plus verte. Les arbres seront plantés rue Saint-Dizier et sur l'axe Saint-Jean-Saint-Georges.
  • Montez à Brabois. Je voudrais dire que le principe ne devrait pas être remis en question. Nous devons prendre en compte les opinions des citoyens qui ne peuvent être vendues, même s'il existe des aléas. Les progiciels DUP peuvent toujours déplacer le projet. Je vous rappelle que le transfert à Brabois en unité hospitalière est prévu. Les patients, le personnel, les médecins et les chercheurs doivent pouvoir accéder à Brabois
  • Nous devons penser à l’intermodalité. Regardez le projet de développement de transport à la demande que Keolis nous a soumis. Parfois, les citoyens adoptent plus vite que nous. Le tram doit être connecté au réseau TER et au réseau autoroutier.

Il peut encore bouger pendant l'enquête publique pendant l'audience. La réforme des rythmes scolaires s'est faite par vote. Nous devons être sur le même pied dans ce processus. "

Tout le monde vient avec ses mots, ses croyances, pour écrire cette histoire mouvementée excitante. Nous allons voter. Françoise Hervé et le groupe de gauche à l'exception remarquable de Mathieu Klein qui a voté contre.

Est-ce plus lisible? Est-ce que le besoin d'écouter pour se comprendre mieux? Pas sûr, mais comme rien ne va capturer le débat, il finira par mélanger les approches, travailler dans un esprit d'ouverture et trouver la bonne voie.

Villers-lès-Nancy: Les fortes réserves du conseil municipal

Une partie de la municipalité, qui est fortement touchée par ce problème, demande aux villageois sélectionnés d’examiner toutes les alternatives à l’option choisie pour l’ascension vers le Brabois. Voici leur position:
"A ce stade de l'affaire et dans les informations à sa disposition, le conseil municipal de Villers-lès-Nancy donne l'avis suivant:

  • Le conseil municipal confirme tout d'abord l'importance de la mise en place d'un nouveau tramway répondant aux enjeux de mobilité de notre ville, au service de l'intérêt général, et desservant notamment le plateau Brabois sans pour autant percevoir la taxe. Le tramway à haut niveau technologique, économe en énergie et non polluant est une réponse aux défis des futurs voyages pour les résidents, les entreprises, les administrations et les étudiants concernés.
  • Le conseil municipal note que le tracé actuel choisi pour le soulèvement du plateau Brabois et, dans sa version actuelle, dans le dossier d'enquête publique, suscite une vive résistance et ne l'approuve donc pas. notamment il refuse d'envisager l'hypothèse de la mise en place d'une structure à haute altitude et à long terme près des habitationscomme indiqué dans le dossier de la phase d’étude initiale, il note également le manque d’accès aux zones résidentielles du Jardin botanique (202 logements) et de la rue de Vandœuvre (plusieurs centaines de logements, dont 250 sont en construction). réalisation) et des écoles à proximité; En outre, il regrette le manque de preuves concrètes de l'effet sonore et l'inclusion de telles œuvres dans le paysage.
  • Le conseil municipal demande solennellement, comme le suggère le collectif de résidents, que les alternatives à l'itinéraire actuel soient soigneusement examinées. Formellement contre une voie dédiée double dans l'avenue du général Leclerc à Vandœuvre, source insupportable pour le rapport de voiture sur d'autres routes, la mairie souhaite que les avantages et les inconvénients d'une voie partagée ou simple soient plus détaillés. La possibilité d'un tracé de l'avenue Paul Muller à Villers-lès-Nancy est réapparue lors des deux réunions des 14 mars et 12 juin 2019, après leur rejet lors de l'audience. S'il est vrai que certains des serveurs servis perdraient, cette solution aurait l'avantage de rapporter plus que le projet actuel dans Technopole Poincaré et le Centre de formation et de recherche de Santé Brabois, mais Markant améliore également les services de Villers-Centre et de Clairlieu. districts (4 200 habitants). Le conseil municipal demande que les forces et les faiblesses de cette hypothèse soient réexaminées. Ces études devraient prendre en compte les aspects humains, économiques et environnementaux de chaque solution.
    Compte tenu de ces multiples enquêtes, le conseil municipal se réserve le droit de réévaluer et de reformuler autant de fois que nécessaire sa position dans les différentes phases. Des questions et des informations supplémentaires sont nécessaires et justifiées par la complexité d'un tel projet. du projet. Le conseil municipal est invité à approuver l'avis détaillé susmentionné. "

Le conseil municipal de Villers était probablement l'endroit le plus chaud et pas seulement à cause de la canicule. La présence dans la salle des réflexions d'une trentaine d'habitants, témoigne de la question de savoir si une épidémie fébrile est au moins une vigilance vigilante quant au suivi afin de ne pas fournir ce dossier bien composé selon Pascal Jacquemin, chef de l'opposition.

Tout le monde a convenu que de sérieuses améliorations devraient être apportées à cet égard. L’examen et la proposition seront votés à l’unanimité.

Le conseil municipal de Vandœuvre vote à l'unanimité

Stéphane Hablot n'épargne pas non plus ses efforts pour accélérer la piste et la capacité des Brabois à développer et à faire respecter l'audience.

Ainsi, quand il a comparu pour le conseil municipal, il avait déjà presque gagné la cause. Bien entendu, son opposition est légitime, a suscité des doutes, posé des questions, demandé des explications. Frédéric Renaud, Gérard Bonhomme et Marc Saint-Denis, parfois douteux mais constructif et ouvert à la discussion, ont rencontré Christophe Choserot, qui est venu rappeler les grandes lignes et la philosophie du projet.

Pour leur part, Stéphane Hablot et son vice-président, Manu Donati, ont souligné les exigences de formulation de la proposition (voir notre édition précédente), dans lesquelles la demande de révision en profondeur de toutes les variantes du viaduc est clairement exprimée. Enfin, pas de détention, de rejet de votes ni de déclarations négatives. L’examen de la demande de candidature et de la proposition a été adopté à l’unanimité.

"Nous ne travaillerons plus avec les élus"
Marilène Vuillaume, porte-parole du collectif de résidents
du jardin botanique

Le porte-parole des résidents collectifs du Jardin botanique est amer et déçu après le vote des conseils municipaux de Nancy, Vandœuvre, Villers et Essey qui ont approuvé le projet de déclaration publique.

"Ma réaction? C'est parce que les élus font des promesses avec des mots qui ne sont pas suivis d'actions."

Il existe encore des mouvements exprimant des réserves adoptées par Villers et Vandœuvre. Les élus expriment leurs demandes et exigent des réponses.

"Nous ne savons pas quelles sont leurs valeurs juridiques. Dans le processus administratif, c'est la voix positive qui compte. Le maire de Viller était fermement résolu à défendre Villarois, mais le DUP a finalement été voté à l'unanimité dans sa municipalité. Même que le travail accompli. "

Que faire maintenant?

"Pour le public, c'est l'enquête publique, la prochaine étape. Comme les discussions avec la ville et les villes échouent, nous allons préparer un dossier bien créé pour le commissaire-enquêteur. Nous avons été surpris par le vote, mais nous ne sommes pas les seuls à avoir notre soutien. Nous ne sommes pas seuls." , a déclaré un maire suppléant de Vandœuvre, une poignée de résidents attachés à leur radis carré … "

L’article L. 242-1 du Code des aplomb précise que « Toute être ainsi qu’à morale qui, agissant en qualité de propriétaire de l’ouvrage, de vendeur et pourquoi pas de mandataire du propriétaire de l’ouvrage, fait réaliser des travaux de construction, doit souscrire avant l’ouverture du chantier, pour son compte mais encore celui des détenteurs successifs, une certitude garantissant, en dehors de complet recherche des responsabilités, le paiement de la totalité des travaux de réparation des de la nature de ceux duquel sont responsables constructeurs d’or impression de l’article 1792-1, les fabricants et importateurs ou le contrôleur technique sur le fondement de l’article 1792 du Code civil ».


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